Réussir sa première année de fac les grandes difficultés à affronter

les grandes difficultés à affronter

1/ L’assiduité : évitez le syndrome cafet

En fac, la plupart des enseignements sont donnés dans des “cours magistraux” (CM) devant tous les étudiants dans de grands amphithéâtres. Des séances d’exercices d’application ou d’approfondissement ont lieu en travaux dirigés (TD) par groupe d’une trentaine. Or la présence aux cours magistraux, assez difficiles à suivre, n’est pas contrôlée. Il est tentant de ne pas y assister, d’autant plus que les cours peuvent être disponibles en ligne ou sur polycopiés. Alors… “Beaucoup d’échecs en première année sont dus au ‘syndrome cafet’, exprime Xavier. Lorsque les étudiants, tout fraîchement sortis d’un lycée où chaque absence était critiquée se retrouvent au paradis des sécheurs”.
Que faire ? Ne s’accorder aucune absence, au moins durant le premier trimestre, le temps de découvrir les enseignements, de vérifier que l’on est au niveau et de mettre en place son travail personnel. Même si les contenus de cours sont en ligne, commencez par aller au cours, car cela vous permet de commencer à mémoriser, puis complétez par d’autres supports

2/ L’expression, l’orthographe,Le français , l’anglais : maîtrisez les outils de base

L’étudiant est censé maîtriser correctement la langue française (orthographe, grammaire), voire anglaise, et les outils de base de sa discipline. D’autre part, on attend de lui un minimum d’acquis sur le plan du raisonnement et de l’expression : savoir rédiger un résumé, faire une synthèse, une dissertation, savoir organiser des idées et manier des concepts abstraits.
Que faire ? Ne pas s’inscrire en licence générale en fac si l’on est faible sur tous ces terrains. Sinon, dès la rentrée de première année, bien identifier ses faiblesse (orthographe ? Expression écrite ? Culture générale ? Culture littéraire ? scientifique ? informatique ?) et mettre au point un programme de travail spécial pour les combler (exercices de grammaire, d’orthographe, programme de lectures, abonnement à certaines revues, stages d’expression écrite…). Se renseigner sur les aides que vous pouvez trouver à la fac : si le tutorat existe, prenez un tuteur, étudiant plus âgé qui pourra vous guider sur certaines techniques (dissertation, fiches de lecture, prise de notes en cours…). Inscrivez-vous aux Unités d’enseignement (UE) optionnelles qui pourraient vous aider à combler vos lacunes (culture gé, français…). Si vos difficultés persistent, envisagez rapidement une réorientation vers un cursus moins classique (type BTS).

3/ L’autonomie et le travail personnel : forcez l’allure

l’échec vient souvent d’un manque de travail personnel et d’autonomie. “Habitués à être encadrés tout au long de leur vie scolaire antérieure, les élèves ne peuvent d’un coup, absorber la masse d’informations qui leur tombe sur la tête, et gérer l’immense autonomie qu’on leur impose”, Il est certain que 18 heures de cours par semaine, cela laisse le temps de faire d’autres choses, mais aussi et surtout de ne pas se consacrer aux études.
En effet, comment faire en sorte que des étudiants sortant du lycée où le rythme est soutenu puissent s’adapter à un rythme complètement relâché ? Il y a des lectures conseillées, mais qui les lit ?”
“Mon échec en première année a été principalement dû à un relâchement après le lycée et donc à un manque flagrant de travail”, reconnaît un étudiant en biologie.
Que faire ? Ne pas choisir la fac si l’on a du mal à se mettre au travail de façon autonome. En première année, organiser son emploi-du-temps en consacrant beaucoup de temps au travail personnel. Travailler ses cours, faire des lectures complémentaires, être actif en TD, participer aux heures de “Méthodologie du travail universitaire” (MTU) quand il y en a. Se renseigner sur la possibilité d’avoir un tuteur (étudiant plus âgé) pour être guidé.

4/ Savoir prendre des notes, pour mieux apprendre ses cours

Les plus étourdis ou mieux organisés, c’est selon, seront adeptes du bon vieux cahier à spirales pour éviter les feuilles volantes. Ceux qui veulent alléger leur sac privilégieront les feuilles de classeur. Le travail de rangement se fait ensuite à la maison avec des intercalaires par matière. On peut aussi préférer prendre directement le cours sur des petites fiches bristol, mais elles ne s’avèrent pas très pratiques quand les cours sont vraiment denses : mieux vaut les réserver pour synthétiser vos cours dans un deuxième temps et obtenir de vraies fiches de révision.
De plus en plus d’étudiants prennent leurs notes directement sur leur micro-ordinateur portable. Cela permet d’obtenir en général des notes plus claires et la mise en page pourra être améliorée grâce à toutes les ressources du traitement de texte : nous vous conseillons toutefois d’imprimer vos cours de façon à pouvoir les annoter à la main si nécessaire, et pour pouvoir les “avoir sous la main” pour les apprendre plus aisément.

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